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Ybrid
Ybrid
Ville
La Baie du Mont Saint-Michel
Création
Inconnu
Dans la sphère des musiques électroniques, les filles ne sont pas légion, quoi que les choses soient en train de changer, et quand il s’agit de scène hardcore, n’en parlons même pas. Sylvie Egret aka Ybrid fait partie de la gente féminine qui aime voir les compteurs Geiger s’affoler sous la houlette de machines prédatrices et de mélodies hautement radioaddictives. 

Installée en Basse Normandie depuis une dizaine d’années, Ybrid commence dès son plus jeune âge à pratiquer, au conservatoire, le piano et la guitare (qu’elle a enseigné pendant 5 ans). Elle découvre la scène électronique dans les eighties par le biais des productions de Art Of Noise, Yello, Kraftwerk, Dead Can Dance… Led Zeppelin et les Pixies lui donneront envie de jouer dans un groupe de Rock alternatif, influencé aussi bien par Dead Kennedy’s, Ministry, Nomeansno, Primus, Sonic Youth, Alec Empire, NIN…. Elle fera alors la première partie d’Iggy Pop, Ben Harper…..

Dans les années 90 elle tombe sur l’univers de Laurent Hô, Liza N’Eliaz, Manu Le Malin, Lenny Dee et son label Industrial Strenght… Le déclic est instantané. En 98 elle achète son premier ordinateur et commence à faire des lives dès 99. Le son se durcit et se radicalise au fil de ses pérégrinations auditives ( Crossbones, South Of London, Terrofakt, Fifth Era, Drokz…).

Elle signe en 2003 un premier vinyl sur le label Epileptik, puis crée son propre label Ark-Aïk où arrive la première référence en 2004.
Juin 2005, un double vinyl et un double Cd Defixio/ Ex Nihilo Nihil sort sur le label Xunk, distribué par PIAS.
Septembre 2006, «Khaos De Viscera», album Cd Live d’une heure sortira sur son propre label Ark-AïK, distribué par Rue Stendhal Distribution.
Juin 2009, «Per Inania Regna», album Cd 10 tracks sortira également sur le label Ark-AïK, toujours distribué par Rue Stendhal Distribution.

Poussée par le désir de ne pas s’enfermer dans un style en particulier, elle développe des projets parallèles, composant des bandes son pour des compagnies de danse et théâtre, élaborant la BO pour le film de Murnau, Nosferatu, à la demande de UWE dans le cadre de Electronic Cinéma (Jeff Mills avait réalisé celle du film Metropolis de Fritz Lang). Dans le même temps elle developpe le projet Silencio de Metem, en collaboration avec la chanteuse Camille Hamel, qui verrait Dead Can Dance et Creatures jouer avec des ordinateurs épris de primitivisme avant gardiste et de tribalité sophistiquée. Puis elle consacre une année entière à composer les 3 actes du «Requiem Ex Machina», Opéra électronique mettant en place sur scène l’orchestre philharmonique d’Hérouville dirigé par Norbert Genvrin, une scénographie signée William Dubourg et on y retrouve également Camille Hamel en tant que chanteuse soprano dramatique.

Pourtant, bien que différentes, on retrouve dans les diverses compositions de Ybrid, des éléments fédérateurs tels que le go&
Suggestion

Black Sand

discographie

Khaos de Viscera

2006

  • 1. Excetra 7:45
  • 2. Iynx 8:22
  • 3. Ogdoas 4:08
  • 4. Strepitus 5:35
  • 5. Scanssilis 6:21
  • 6. Exscreo 5:25
  • 7. Scorpinaca 7:21
  • 8. Datura 10:12


Provenance du disque : Mediatheque d'Argentan

Dragonid

2004

  • 1. Sin-Dard 4:11
  • 2. Dragonid 5:32
  • 3. Logo-Denning-dal 5:51
  • 4. Gogolle & paradise 11:55


Ki² & Ybrid - Live @ La Cathédrale

2003

  • 1. Ki² 15:33
  • 2. Ybrid 7:33
  • 3. Ybrid 7:01
  • 4. Ybrid 7:49
  • 5. Ybrid 8:18
  • 6. Ybrid 6:33
  • 7. Ybrid 5:39
  • 8. Ybrid 3:47
  • 9. Ybrid 6:28
  • 10. Ybrid 6:12


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